6-Conséquences sur la santé et le fonctionnement

Conséquences sur la santé

La violence continue à vivre dans le corps, dans les pensées, dans les relations et parfois, dans les générations suivantes.

Comprendre l’étendue de ces conséquences, c’est cesser de se demander « pourquoi je n’arrive pas à aller mieux » et commencer à comprendre ce qui s’est réellement passé.

Ce ne sont pas des failles personnelles.

Ce sont des conséquences directes d’un contexte violent prolongé.

Ton corps te parle

Même quand il n’y a « pas de coups », l’organisme vit dans un état d’alerte quasi permanent. Le système nerveux ne fait pas la différence entre une menace physique et une humiliation répétée, il réagit à toutes les deux de la même façon : en activant les mécanismes de survie.

1.1 Symptômes psychologiques et émotionnels

Ce sont souvent les premiers à apparaître, et les plus difficiles à relier à la violence :

  • Anxiété chronique, crises de panique, hypervigilance permanente
  • Tristesse profonde, découragement, sentiment permanent de honte ou de culpabilité
  • Difficultés de concentration, trous de mémoire, impression de « brouillard mental » persistant
  • Irritabilité, colère refoulée ou explosions émotionnelles incontrôlables
  • Sentiment de déconnexion de soi ou de la réalité — dissociation
  • Pensées intrusives, reviviscences, cauchemars répétés liés à des scènes vécues
  • Idéations suicidaires — dans les situations les plus graves, la souffrance peut mener à vouloir tout arrêter. Si tu vis cela, parle à quelqu’un maintenant : 1 866 277 3553

Ces symptômes sont des réactions normales à une situation anormale. Ce n’est pas un manque de force. C’est le signe que le système nerveux a été surchargé souvent pendant des années.

1.2 Symptômes physiques et somatiques

Le corps exprime le stress chronique par des voies multiples. Ces symptômes sont souvent traités séparément, sans que le lien avec la violence soit fait — ce qui retarde le traitement approprié.

  • Troubles du sommeil — difficulté à s’endormir, réveils nocturnes, cauchemars, sommeil non réparateur
  • Tensions musculaires dans le cou, les épaules, la mâchoire
  • Maux de dos récurrents, migraines, douleurs diffuses sans cause médicale claire
  • Problèmes digestifs — nausées, ballonnements, douleurs abdominales, intestin irritable
  • Palpitations, oppression thoracique, souffle court
  • Fatigue extrême, épuisement profond — se sentir « vidée » même après du repo
  • Chute de cheveux, problèmes de peau, baisses immunitaires répétées
  • Troubles alimentaires — perte d’appétit, boulimie, comportements de restriction comme mécanismes de contrôle

1.3 Traumatisme crânio-cérébral (TCC) — une conséquence grave et méconnue

Les traumatismes crânio-cérébraux liés à la violence conjugale sont l’une des conséquences physiques les moins reconnues — et pourtant documentées comme parmi les plus fréquentes et les plus lourdes de conséquences à long terme.

Un TCC survient lorsqu’un choc, une secousse ou une pression affecte le cerveau. Dans le contexte de la violence conjugale, les causes incluent :

  • Coups portés à la tête, directs ou avec un objet
  • Étranglement — même bref, il prive le cerveau d’oxygène et peut provoquer des lésions neurologiques sans laisser de trace visible sur le cou
  • Secousses violentes — saisir quelqu’un par les épaules et le secouer peut suffire à causer des lésions
  • Projection contre un mur, un meuble, le sol
  • Coups indirects — tomber après avoir été poussée

⚠️ Ce qui rend les TCC liés à la violence si difficiles à détecter :

  • Ils ne laissent souvent aucune marque visible à l’extérieur.

  • Les symptômes apparaissent progressivement et sont facilement attribués à autre chose.

  • La victime elle-même ne fait pas le lien entre les incidents violents passés et ses difficultés actuelles.

  • Les professionnel(le)s de la santé ne demandent pas systématiquement s’il y a eu des coups à la tête.

Un TCC peut survenir sans perte de conscience. La majorité des TCC liés à la violence conjugale ne provoquent pas d’évanouissement — ce qui contribue à leur invisibilité.

Symptômes d’un TCC lié à la violence conjugale

Les symptômes d’un TCC peuvent être immédiats ou apparaître des jours, des semaines, voire des mois après l’incident. Ils sont souvent confondus avec des troubles psychologiques ou des effets du stress :

  • Maux de tête persistants ou récurrents — souvent diagnostiqués comme migraines de tension
  • Difficultés de mémoire et de concentration — notamment la mémoire à court terme : oublier ce qu’on vient de lire, perdre le fil d’une conversation
  • Ralentissement cognitif — mettre plus de temps à traiter l’information, trouver ses mots, prendre des décisions
  • Troubles de l’équilibre et vertiges
  • Sensibilité accrue au bruit, à la lumière, aux odeurs
  • Changements d’humeur — irritabilité, impulsivité, anxiété, dépression — souvent attribués à un trouble de la personnalité
  • Fatigue cognitive intense — effort mental anormalement épuisant
  • Troubles du sommeil persistants — indépendants de l’anxiété
  • Difficultés à gérer les émotions — réactions disproportionnées à des situations anodines

Pourquoi c’est important pour les victimes et pour les institutions?

Les TCC non diagnostiqués entraînent des conséquences concrètes qui vont bien au-delà de la santé :

  • Dans les procédures judiciaires : une victime qui oublie des détails, qui présente ses souvenirs de façon non linéaire, ou qui semble émotionnellement instable peut être perçue comme peu crédible — alors que ce sont des symptômes neurologiques documentés
  • Dans les démarches administratives et sociales : les difficultés cognitives liées au TCC peuvent rendre difficile le remplissage de formulaires, le respect des délais, la compréhension des procédures
  • Dans la reconstruction : sans identification et traitement du TCC, des difficultés persistantes peuvent être attribuées à un manque de volonté ou à un trouble mental — retardant ou faussant la prise en charge

Ce que la recherche montre :

  • Environ 75 % des femmes hébergées dans des maisons d’aide ont subi au moins un traumatisme crânien lié à la violence conjugale. (Valera & Kucyi, 2017)

  • L’étranglement, même sans perte de conscience, peut causer des lésions neurologiques mesurables. (Glass et al., 2008)

  • Les TCC répétés ont des effets cumulatifs — chaque épisode augmente la vulnérabilité aux suivants.

  • Les professionnel(le)s de la santé forment la première ligne d’identification : un médecin qui pose la question « avez-vous déjà reçu des coups à la tête ? » peut changer le cours d’un traitement.

Que faire si tu penses avoir subi un TCC

  • Consulter un médecin — mentionner explicitement les coups à la tête, l’étranglement ou les chutes violentes subis, même anciens
  • Demander une évaluation neuropsychologique — elle permet de documenter les atteintes cognitives et d’orienter vers les traitements appropriés
  • Documenter les incidents — si tu t’en souviens, noter les dates, circonstances et symptômes qui ont suivi
  • Ne pas minimiser les « petits » coups — des incidents répétés, même de faible intensité, peuvent s’additionner
  • Informer ton avocat(e) ou ton intervenant(e) — les séquelles d’un TCC peuvent être déposées comme éléments de preuve dans une procédure judiciaire

1.4 Impacts sur le fonctionnement quotidien

  • Difficulté à travailler — baisse de performance, absences, erreurs, perte d’emploi.
  • Isolement social — annulation d’activités, peur de déranger, honte d’en parler
  • Difficulté à prendre des décisions, même simples — après des années à ne pas avoir eu le droit de décider
  • Désorganisation, oublis, retards, incapacité à planifier
  • Perte d’intérêt pour des activités autrefois sources de plaisir
  • Comportements compensatoires — consommation d’alcool, de médicaments ou d’autres substances pour engourdir la douleur ou retrouver un semblant de contrôle

L'invisible stress chronique

2. Ce que le stress chronique fait au corps — l’invisible

2.1 Le système nerveux en mode survie permanent

Vivre dans la peur, l’incertitude ou la vigilance constante active en boucle les mécanismes de survie. Le corps sécrète des hormones de stress — cortisol, adrénaline — de façon répétée et prolongée. Ce qui est conçu pour sauver la vie dans un danger immédiat devient destructeur quand il est activé pendant des mois ou des années sans jamais se désactiver.

L’activation répétée des cinq réponses documentées du système nerveux face au danger, souvent appelées les 5F et décrits en détail dans la section « Profil de la victime », peut, à long terme :

  • Dérègler le sommeil en profondeur
  • Perturber l’appétit dans les deux sens — perte ou excès.
  • Épuiser les réserves d’énergie de façon structurelle.
  • Fragiliser le système immunitaire — plus d’infections, guérison plus lente, maladies auto-immunes.
  • Modifier la structure du cerveau — l’exposition prolongée au cortisol peut réduire le volume de l’hippocampe, région impliquée dans la mémoire et la régulation des émotions. (Van der Kolk, 2014)

2.2 Le système digestif — particulièrement vulnérable

L’estomac et les intestins sont extrêmement sensibles au stress chronique. La digestion devient moins efficace, l’absorption des nutriments diminue — vitamines, minéraux, fer — ce qui amplifie la fatigue, les troubles de l’humeur et les douleurs musculaires. Même avec une alimentation correcte, le corps profite moins bien de ce qu’il reçoit quand il est constamment en mode survie.

Des conditions comme le syndrome de l’intestin irritable, la gastrite ou les reflux chroniques sont documentées comme particulièrement fréquentes chez les survivant(e)s de violence chronique — et souvent traitées comme des troubles digestifs sans que le contexte de violence soit exploré.

2.3 Le cerveau traumatisé — ce qui se passe neurobiologiquement

Bessel van der Kolk a documenté en détail ce que la violence chronique fait au cerveau :

  • L’amygdale — centre d’alarme du cerveau — reste en état d’hyperactivation, percevant des menaces même dans des situations neutres ou sécuritaires.
  • Le cortex préfrontal — siège de la raison, de la prise de décision et de la régulation émotionnelle — est partiellement « mis hors ligne » pendant les états de stress intense. La victime n’est pas « irrationnelle » : son cerveau fonctionne comme il a été conditionné à fonctionner.
  • L’hippocampe — impliqué dans la consolidation des souvenirs — peut être affecté par l’exposition prolongée au cortisol, ce qui explique les trous de mémoire et la difficulté à raconter les événements de façon linéaire.
  • Le cortex insulaire — impliqué dans la perception des émotions corporelles — peut devenir soit hyperactif (tout ressent trop fort) soit hypoactif (déconnexion des sensations corporelles).

À retenir : Les difficultés de mémoire, les réactions émotionnelles intenses, l’incapacité à « passer à autre chose » ne sont pas des signes de faiblesse ou d’instabilité. Ce sont des traces neurologiques d’un traumatisme — qui peuvent se remodeler avec un soutien approprié.

Oui j'ai changé...

3. Conséquences sur l’identité et les relations futures

3.1 La méfiance comme mécanisme de protection

Certaines personnes qui ont vécu de la violence grave finissent par ne plus vouloir de relation intime. Ce n’est pas un échec, c’est une réponse logique à des blessures profondes. Le système nerveux a appris que l’intimité est dangereuse. La méfiance n’est pas un défaut : c’est une cicatrice.

D’autres personnes, à l’inverse, reproduisent rapidement une relation similaire, non par masochisme, mais parce que ce modèle relationnel est le seul connu, le seul qui semble « normal ». Reconnaître ce mécanisme, c’est déjà commencer à en sortir.

 

3.2 Le lien traumatique — pourquoi on reste, pourquoi on revient

Le lien traumatique est le mécanisme neurobiologique qui explique l’attachement paradoxal envers une personne qui fait du mal. Il se forme par l’alternance entre la terreur et la récompense — exactement le même mécanisme que la dépendance aux substances psychoactives. Ce n’est pas de l’amour mal placé : c’est de la neurochimie.

Ce lien peut persister longtemps après la séparation physique — sous forme de pensées intrusives, d’envie de reprendre contact, de doutes sur la décision de partir. Comprendre son mécanisme aide à ne pas s’en accuser et à mieux résister à ses effets.

 

3.3 La reconstruction de l’identité

Des années de violence psychologique laissent souvent une question centrale sans réponse : qui suis-je, en dehors de cette relation ? L’isolement progressif, la dévalorisation systématique et la prise de contrôle de toutes les sphères de vie ont parfois effacé goûts, opinions, ambitions, amis, rôles professionnels.

La reconstruction n’est pas linéaire. Elle passe par des périodes de doute, de rechute émotionnelle, de colère et c’est normal.

3.4 La perpétuation intergénérationnelle

Les enfants qui grandissent dans un environnement où la violence est normalisée apprennent que c’est ainsi que fonctionnent les relations. Pas parce qu’ils sont condamnés à répéter mais parce qu’ils n’ont pas encore appris autre chose.

Ce qu’ils ont appris peut se manifester de deux façons : reproduire les comportements de l’agresseur dans leurs propres relations, ou reproduire les comportements de la victime accepter, minimiser, rester. Les deux trajectoires sont documentées. Les deux peuvent être interrompues avec un accompagnement adapté.

À retenir : Briser le cycle en nommant la violence, en cherchant de l’aide, en reconstruisant des repères sains est un acte qui dépasse l’individu. C’est aussi un acte pour ses enfants, et pour les leurs.

3.5 L’endoctrinement culturel — le doute que la société entretient

L’idée que les femmes sont « trop émotives », « dramatiques » ou « instables » est si profondément ancrée dans notre culture que même les femmes finissent par ne pas se croire entre elles. Ce doute systématique n’est pas anodin : il pousse les victimes au silence, les isole et protège les agresseurs.

La solidarité entre femmes n’est pas acquise. Elle se construit — en se défaisant d’abord des préjugés qu’on nous a appris sur nous-mêmes, puis en se reconnaissant mutuellement dans ce qu’on a vécu.

Ce qui aide

4. Approches et pistes de reconstruction

La guérison du trauma n’est pas une ligne droite. Elle est documentée, possible, et souvent surprenante. Voici les approches qui font l’objet du plus grand consensus dans la recherche sur le trauma :

4.1 Approches thérapeutiques reconnues

  • Thérapie cognitivo-comportementale axée sur le trauma (TCC-T) : restructuration des pensées et croyances liées à l’expérience traumatique.
  • EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) : traitement du trauma par des mouvements oculaires guidés. Recommandé par l’OMS pour le TSPT.
  • Somatic Experiencing : approche somatique développée par Peter Levine pour libérer le trauma stocké dans le corps.
  • Thérapie narrative : reconstruction du récit de sa propre vie, avec une attention à l’identité.
  • Groupes de soutien : la reconnaissance par les pairs — « tu n’es pas seule, ce que tu vis a un nom » — peut être plus puissante que la thérapie individuelle pour certaines personnes.

4.2 Le rôle du corps dans la guérison

Bessel van der Kolk, Gabor Maté et Peter Levine convergent sur un point central : le trauma se loge dans le corps — et la guérison doit aussi passer par le corps. Des pratiques comme le yoga trauma-informé, la danse, les arts, la respiration consciente et toute forme de mouvement doux permettent au système nerveux de sortir progressivement du mode survie.

Ce n’est pas un luxe. C’est de la neurobiologie appliquée.

4.3 Pour les TCC — approches spécifiques

  • Évaluation neuropsychologique — point de départ essentiel pour documenter les atteintes et orienter le traitement.
  • Réhabilitation cognitive — exercices adaptés pour récupérer certaines fonctions cognitives affectées.
  • Adaptation de l’environnement — ajustements pratiques pour compenser les difficultés cognitives (listes, rappels, routines simples).
  • Soutien psychologique adapté au TCC — certains thérapeutes sont spécialisés dans l’accompagnement des victimes de TCC

Références et lectures complémentaires

Sur les conséquences du trauma et du stress chronique

[1] van der Kolk, B. (2014) — The Body Keeps the Score: Brain, Mind, and Body in the Healing of Trauma — Viking — https://www.besselvanderkolk.com/resources/the-body-keeps-the-score

[2] Maté, G. (2003) — When the Body Says No: The Cost of Hidden Stress — Vintage Canada — https://drgabormate.com/book/when-the-body-says-no/

[3] Herman, J. (1992) — Trauma and Recovery: The Aftermath of Violence — Basic Books — https://www.basicbooks.com/titles/judith-herman/trauma-and-recovery/9780465087303/

[4] Levine, P. (1997) — Waking the Tiger: Healing Trauma — North Atlantic Books — https://www.somaticexperiencing.com

 

Sur les traumatismes crânio-cérébraux liés à la violence conjugale

[5] Valera, E. & Kucyi, A. (2017) — Brain injury in women experiencing intimate partner violence: neural mechanistic evidence of verbal learning and memory impairment — Brain Imaging and Behavior — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27352091/

[6] Glass, N. et al. (2008) — Non-fatal strangulation as a predictor of femicide — Journal of Emergency Medicine — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18280103/

[7] Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale — Les traumatismes crâniens liés à la violence conjugale — https://maisons-femmes.qc.ca/violence-conjugale/

[8] Dr. Eve Valera — Harvard Medical School — Recherches sur les TCC et violence conjugale — https://www.massgeneral.org/psychiatry/research/lab-for-research-on-abused-and-traumatized-women

[9] Brownridge, D.A. et al. (2017) — Physical violence, strangulation and intimate partner traumatic brain injury — Brain Injury — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28557590/

[10] Ontario Brain Injury Association — Intimate Partner Violence and Traumatic Brain Injury — https://www.obia.ca/intimate-partner-violence-and-tbi/

 

Sur le système nerveux, le trauma et les 5F

[11] Porges, S. (2011) — The Polyvagal Theory: Neurophysiological Foundations of Emotions — W. W. Norton — https://www.stephenporges.com

[12] Walker, P. (2013) — Complex PTSD: From Surviving to Thriving — Azure Coyote Books — https://www.pete-walker.com/complexPTSD-book.htm

[13] Organisation mondiale de la santé — EMDR comme traitement du TSPT — https://www.who.int/publications/i/item/9789241548595

 

Données et statistiques québécoises

[14] INSPQ — Violence conjugale : statistiques et impacts sur la santé — https://www.inspq.qc.ca/violence-conjugale/statistiques

[15] Statistique Canada — Homicides liés au genre et violence fondée sur le sexe (2023) — https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/85-002-x/2023001/article/00003-fra.htm

[16] INSPQ — Enfants exposés à la violence conjugale : impacts sur la santé et le développement — https://www.inspq.qc.ca/rapport-quebecois-sur-la-violence-et-la-sante/la-violence-conjugale/encadre-1-enfants-exposes-la-violence-conjugale

[17] ISQ (2024) — La violence et la négligence familiales dans la vie des enfants du Québec — https://statistique.quebec.ca/fr/produit/publication/violence-negligence-familiales-enfants-2024-faits-saillants

 

Sur la réhabilitation et la reconstruction

[18] Ordre des psychologues du Québec — Trouver un·e thérapeute spécialisé·e en trauma — https://www.ordrepsy.qc.ca

[19] ACTÉA — Centre de formation et de ressources en violence basée sur le genre — https://actea.ca/

[20] EMDR Association of Canada — Trouver un·e thérapeute EMDR — https://www.emdrcanada.org/find-a-therapist-public/

 

Ressources d’aide

[21] SOS Violence conjugale — 1 800 363-9010 (24h/7j, gratuit, confidentiel, anonyme) — https://sosviolenceconjugale.ca/fr

[22] Info-Social 811 — Première orientation psychosociale gratuite (24h/7j) — https://www.quebec.ca/sante/trouver-une-ressource/info-sante-811

[23] CAVAC — Soutien post-traumatique aux victimes d’actes criminels — https://www.cavac.qc.ca

[24] Ligne de prévention du suicide — 1 866 APPELLE (277-3553) — https://www.aqps.info/besoin-aide/

[25] Maisons pour femmes victimes de violence conjugale — Trouver une maison — https://maisons-femmes.qc.ca/besoin-daide/

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